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Maître
Nicole Chabrux
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Avocat
au Barreau de Paris
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Avocat
spécialisé dans l'indemnisation du dommage corporel, préjudice corporel de victime d'accident de la vie (accident domestique, accident de sport, accident scolaire,
accident de loisir,
jardinage, bricolage .....)
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ACCIDENT
DE LA VIE PRIVEE
(accident domestique, accident de sport, accident scolaire,
accident de loisir,
jardinage, bricolage .....)
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Définition
Il faut entendre par accident de la vie privée,
les accidents de la vie courante survenus à
domicile, à l’école, ou sur les aires de
sport ou de loisirs ou la victime se blesse
seule.
Chaque année, les accidents de la vie
courante font de très nombreuses victimes. Leur
nombre est plus de dix fois supérieur à celui
des victimes d’accidents de la route.
Accidents
domestiques
Plaie,
Coupure, brûlure, fracture, noyade, ingestion
de produits toxiques ...(friteuse qui
s'enflamme, explosion d'une bouteille de gaz
ou d'un aérosol )
Accidents
de loisirs, jardinage, bricolage ...
Mauvaise
manipulation d'outils (marteau, perceuse,
scie) chute (chute d'un arbre, d'une échelle,
d'un toit) plaie par outils de jardin (tronçonneuse,
tondeuse, taille haie...) noyade ...
Accidents
de sports
Sports
individuels (ski, natation, cheval, randonnée
...)
Sports collectifs (rugby, football,
tennis...)
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de page
Indemnisation
Lorsque la
personne se blesse seule, elle ne peut évidemment
réclamer d’indemnisation à un responsable.
Quant aux organismes sociaux, ils ne prévoient
qu’une prise en charge relativement limitée,
par exemple, en cas d’arrêt de travail les
indemnités journalières versées par la Sécurité
Sociale ne le sont que le 4ème jour et ne
correspondent qu’à 50 % du salaire brut.
Si les séquelles
de l’accident génèrent un handicap important
la personne peut être contrainte de réduire
son activité professionnelle voir être
contrainte à un reclassement professionnel avec
pertes de revenus corrélatives. L’accidenté
peut également avoir besoin de recourir à
l’assistance d’une tierce personne ou à
l’aménagement de son logement en fonction de
son handicap.
Le décès de
l’accidenté peut également être source de
graves difficultés économique pour la famille.
Souscrire un
contrat d'assurance spécifique est donc la
seule solution pour être couvert dans les
hypothèses ci-dessus énoncées. Les compagnies
d'assurances ont donc mis au point des contrats
afin de garantir une indemnisation, il s'agit
des contrats G.A.V Garantie Accidents de la Vie
.
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Contrats G.A.V.(garantie accidents
de la vie)
Conseils à la souscription
Les assureurs proposent des contrats G.A.V.
« Garantie accident de la vie »
qui prévoient selon le type de contrat
souscrit, le versement de différentes indemnités
telles que : un capital décès, une prise en
charge complémentaire des frais médicaux et
pharmaceutiques, une prise en charge des frais
d’aide ménagère, un aménagement du logement,
une perte de revenus, une indemnisation des préjudices
personnels tels que : souffrances endurées, incapacité
permanente et/ou invalidité, préjudice
esthétique, préjudice d’agrément.
Il faut savoir que les contrats prévoient
une limitation de l’indemnisation globale à
un plafond dont le montant est indiqué dans les
conditions particulières annexées aux
conditions générales du contrat
d’assurances. Lorsque l’on souscrit un tel
contrat il faut choisir un contrat qui garanti
un minimum d’au moins 150.000 euros.
Certains contrats prévoient également un
seuil d’intervention, c'est-à-dire que la
garantie, le versement d’une indemnité
n’est déclenchée que si l’accidenté est
affecté d’un taux d’incapacité (d’invalidité) imputable à l’accident égal
ou supérieur à un seuil généralement fixé
entre 5% et 8 % d’incapacité. C’est le
médecin conseil de l’assureur qui détermine
le taux d’incapacité.
Si ce seuil de déclenchement n’est pas
atteint alors l’assureur ne verse aucune
indemnité. Il faut donc privilégier les
contrats qui ne comportent pas de seuil de déclenchement.
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Que faire en cas d’accident de
la vie : Conseils aux victimes
Les règles qui régissent les rapports entre
l’assureur et l’assuré sont purement
contractuelles c’est-à-dire que les droits et
obligations de chacune des parties ne sont pas
prévues par la loi mais par le contrat. Il est
donc impératif d’examiner l’ensemble des
clauses avant de souscrire un tel contrat.
La déclaration du sinistre se fait généralement
dans les cinq jours de l’événement par
lettre recommandée avec accusé de réception,
lettre dans laquelle les circonstances de
l’accident sont décrites et à laquelle il
convient de joindre le certificat initial de
blessures rédigé par le médecin ou l’hôpital.
La victime à le droit de se faire assister
lors de l’examen médical demandé par
l’assureur. Il est très vivement recommandé
de se faire assister par un médecin conseil de
victimes indépendant des assureurs lorsque
l’accident va être la source d’importantes
conséquences corporelles et/ou économiques .
En cas de désaccord sur les conclusions médicales,
le contrat prévoit les conditions de recours en
cas de contestation généralement par un
recours à l’arbitrage d’un troisième médecin
et/ou par la désignation par le Tribunal de
Grande Instance d’un médecin expert.
Il faut avoir à l’esprit que l’assureur
« accident de la vie » a un rôle de
débiteur d’indemnités et qu’il n’est en
aucun cas un accompagnateur bienveillant de
l’assuré. L’accidenté de la vie ou
l’accidenté de la route ont les mêmes
besoins et les mêmes préoccupations, quant aux
assureurs accident de la vie ou accident
automobile, ils sont guidés par le même
objectif : «indemniser à minima ».
Lorsque les séquelles physiques ou économiques
sont importantes il est donc recommandé
d’avoir recours aux services d’un avocat spécialisé
en matière de réparation du dommage corporel.
Ce spécialiste compétent au fait des décisions
de justice et indépendant des assureurs pourra
utilement conseiller et assister la personne
blessée au stade de l’évaluation de son préjudice
médico-légal ainsi qu’au stade de l’évaluation
financière de l’indemnisation des différents
postes de préjudice contractuellement
indemnisables.
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Maître Nicole Chabrux - Avocat au Barreau de
Paris - 119 rue de Lille - 75007 Paris - Tél. :
01 47 05 35 27 - Fax. : 01 47 05 31 29 |
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